alice cooper

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alice cooper

Message  bridgesixx le Jeu 14 Fév - 16:35

Alice Cooper (né Vincent Damon Furnier le 4 février 1948 à Detroit, Michigan - ) est un chanteur, auteur-compositeur et musicien américain. Son nom de scène sera aussi celui du groupe hard rock qu'il formera avec des collègues. De par son attitude et son apparence, il est reconnu comme étant le principal père du shock rock. En 1968 le groupe arrive sous le nom de alice cooperpuis Vincent pris ce nom pour lui-même, pour choquer d'avantage le public, arrivant même sur scène en robe). Ils jouent dans les bars et boîtes de nuit avant d'être dénichés par Frank Zappa qui les engagera pour son nouveau label, Straight.

Des groupes phares comme les Yardbirds, The Who, The Beatles et The Rolling Stones comptent parmi les principales inspirations musicales du "Alice Cooper Group", qui développera un "shock rock" direct et énergique. Mais c'est surtout au niveau de la scène ce groupe marquera à jamais la culture artistique. En effet, l'image d'Alice Cooper, innovateur pour l'époque, influencera plusieurs groupes qui suivront comme Kiss, David Bowie, Lordi ,Twisted Sister, W.A.S.P., Rob Zombie, King Diamond et Marilyn Manson, pour ne nommer que ceux-ci.Leur réputation de groupe déjanté et malsain intéresse Frank Zappa, grâce à qui deux albums sortiront : Pretties For You en 1969, et Easy Action l'année suivante.Malgré l'insuccès de ces deux disques, Alice Cooper s'affirme comme un groupe scénique de premier plan. Au bout d'un an, le groupe, ruiné (ils en étaient alors réduits à vivre à cinq dans la même chambre d'un motel), décide de tenter sa chance à Detroit, qui semble alors une ville plus accueillante que Los Angeles pour le rock.

C'est là qu'ils rencontrent leur futur producteur, Bob Ezrin, sous la direction duquel ils enregistreront leurs prochains disques : "Love It To Death" (1971), qui révèle alors leurs talents musicaux et capacités commerciales ("I'm Eighteen" est le premier tube du groupe) puis "Killer", paru aussi en 1971 qui s'inscrit dans la même veine musicale. Il confirme leur importance grandissante, notamment grâce à un nouveau hit, "Under my wheels" et la chanson "Desperado", hommage d'Alice Cooper à Jim Morisson, mort la même année. Killer est un album particulièrement sombre qui justifiait un Cooper plus théâtral et obscène sur scène.

Utilisant certains ingrédients du théâtre de l'absurde, Cooper affine son image de marque en découpant des poupées à la hache et en utilisant des accessoires étonnants. Chaise électrique, guillotine, potence et boa constrictor surgissent de la scène. La mise en spectacle talentueuse d'une thématique morbide et violente fait émerger Alice Cooper de la scène rock, et le groupe devient une grande attraction aux États-Unis : son public se presse pour voir Cooper crever des ballons remplis de vers au-dessus des premiers rangs et se faire pendre en public. Le groupe apparaît également comme le peintre cynique d'une Amérique sombre très éloignée des idéaux de l'époque.

En 1972, l’album School's Out remporte un énorme succès. C'est la plus grosse vente de single du groupe pour les années 70.L'album Billion Dollar Babies, paru l'année suivante, marque l'apogée du Alice Cooper Group. Très réussi, il comporte d'excellentes compositions ("Hello Hooray", "Elected", "No More Mr Nice Guy"). Il atteint la première position des ventes aux USA et en Angleterre malgré certains titres choquant comme "I love the dead" qui traite de nécrophilie. La tourné de 1974 est grandiose et Cooper se surpasse au niveau théatral. Mais les choses ne tardent pas à se gâter.

Éclipsés derrière un chanteur charismatique et exubérant, certains membres du groupe préférent abandonner l'aspect théatral en spectacle. Cependant, Alice n'était pas d'accord, pensant qu'il devait aller plus loin dans la démesure. Le groupe sort à la fin de l'année un nouvel opus, "Muscle of love" (1974). Dès le début du projet, Bob Ezrin quitte le navire, sentant la soupe chaude... Le guitariste Glen Buxton éprouve des problèmes de santé assez importants pour être remplacé occasionnellement. Sans obtenir un succès égal à son prédecesseur, il se classe dans le top ten US mais les tensions internes grandissent... En 1974, à l'issue d’une longue tournée harassante, le groupe est mis en veilleuse. Warner, la maison de disque, en profite pour éditer un "Greatest Hits" aux juteuses retombées (n°8 US). Le groupe original et légendaire se démembre en fin 1974, au sommet du succès.

Alice Cooper entame une carrière solo en s'entourant de nouveaux musiciens (en particulier Dick Wagner et Steve Hunter aux guitares, ex-musiciens de Lou Reed). Il écrit l'album-concept "Welcome to my Nightmare" qui raconte l'histoire d'un jeune garçon (Steven) plongé dans un cauchemar dont il ne parvient pas à trouver l'issue. Le disque est produit par Bob Ezrin et paraît en 1975. Il s'impose avec des compositions aux mélodies à l'effet immédiat (comme "Only Women Bleed", "Department Of Youth" ou le cauchemardesque "Steven"). Même si la violence originelle du rock d'Alice Cooper fait place à toutes sortes d'expérimentations allant du cabaret ("Years Ago") au rock jazzy ("Some Folks"), l'ambiance est lugubre et malsaine. L'album est accompagné d'un film pour la télévision américaine et mettant en scène l'histoire.

Le disque remporte un succès foudroyant (n° 5 US) et persuade le chanteur de continuer en solitaire. Un film retraçant les concerts de la tournée "Welcome to my Nightmare" atteste des performances scéniques de Cooper toujours aussi théâtral et délirant. Notons la participation de l'acteur Vincent Price. Apparaissent sur scène un cyclope géant, un écran gigantesque, des monstres et une troupe de danseurs (dans laquelle s'illustre sa future femme Sheril).

Après ce sommet artistique, sa carrière va pourtant lentement décliner, tant à cause de ses problèmes d'alcool que des changements de mode. Le disco envahit les ondes radiophoniques et les jeunes se tournent davantage, soit vers les groupes punks, soit vers la seconde vague de heavy metal britannique (Def Leppard, Motorhead...). Alice, de son coté, ne caractérise plus le provocateur suprême tel qu'il était entre 1969 et 1975, la compétition est grande. Alors que les ventes de ses albums décroissent peu à peu, il maintient sa popularité grâce à des ballades . la dégringolade progressive commence avec "Alice Cooper goes to Hell" (1976) et qui se présente comme une suite au précédent opus avec la même recherche de diversité. Si le disque rencontre encore un succès estimable, le suivant, "Lace and Whiskey" (1977), traduit déjà une certaine baisse de popularité. Celui-ci aborde les thèmes de l'alcoolisme et des films policiers en noir et blanc. À la fin des années 70, le groupe Kiss optient un succès phénoménal avec un live. Notre Alice tentera la même stratégie avec "The Alice Cooper Show". Mais il ne tardera pas à être interné pour subir une première cure de désintoxication. Cette expérience traumatisante devient le sujet central de son nouvel essai, "From The Inside"(1978)

"Flush The Fashions" (1980) L'accueil est timide même si l'album présente quelques pistes intéressantes comme "Clones" qui sera plus tard reprise par les Smashing Pumpkins. En 1981, Alice replonge dans l'alcool à plein temps. L'album "Special Forces"(1981) est une tentative de renaissance en un nouveau personnage: Alice "drag-queen militaire". L'album se permet une intrusion sur les ondes radios avec "Who Do You Think We Are". L'album "Zipper Catches Skin" suivra en 1982, sans succès et sans tournée pour appuyer cette tentative plus rock que les deux albums précédents. il lui reste un album à livrer à "Warner Bros" dans son contrat. Dans ce nouvel effort, il reçoit l'aide de deux anciens collègues, le producteur Bob Ezrin et le guitariste Dick Wagner. Il en résulte "DADA" (1983). Sombrant de plus en plus dans un alcoolisme frénétique, Alice frôlera la mort à quelques reprises.

En 1984, il accepte enfin de tourner le dos à son alcoolisme pour sauver sa vie et son mariage avec Sheril Goddard, danseuse et chorégraphe, épousée en 1976 et dont il a trois enfants.

En 1986, Cooper est en pleine forme, sobre et fin prêt pour son grand retour. Mais les choses ne seront plus jamais comme avant. Entouré de compositeurs extérieurs, le chanteur garde désormais un œil sur les modes et troque sa tenue de provocateur contre un univers de film d'horreur série B. Cible avouée : le public jeune. "Constrictor" (1986) présente un hard rock sans grande imagination malgré l'excellent (et musclé) guitariste Kane Roberts. Le titre "He s'Back" se fait remarquer dans la B.O du film "Vendredi 13". L'année suivante paraît "Raise Your Fist And Yell" qui cette fois va piocher dans un heavy metal plus virulent mais là encore pas bien original. Alice apparaît dans le film Prince Of Darkness de John Carpenter et signe le titre éponyme de la B.O. En spectacle, c'est le retour d'un Alice plus sanguinolent et plus "gore" que jamais. Malgré les manques de succès des deux albums, les salles de spectacles sont combles de jeunes et de moins jeunes qui veulent voir la légende sur scène.

L'aspect théatral est revenu, provocateur et caractérisant de vieilles pièces comme "Dead Babies" (1971), ce qui scandalise l'association de la droite américaine PMRC. Avec d'autres grands du rock/métal comme Ozzy Osbourne et Dee Snider, Alice Cooper est pointé du doigt concernant la violence et le suicide chez les jeunes. Certaines villes interdiront même ses spectacles. Alice se défendra de cette accusation dans "Freedom" (1987) et plus tardivement dans "Hey Stoopid" (1991).

en 1989, on retrouve Cooper avec aux commandes le plus grand faiseur de succès de l'époque, Desmond Child. Pour son nouvel album, il invite les sommets du rock : Aerosmith et Bon Jovi. Bingo : Trash est un succès et permet à Cooper de retrouver son ancien statut. "Only My Heart Talkin" et surtout "Poison" sont des hits radiophoniques. Il récidive en 1991 avec Hey Stoopid où le chanteur s'offre tout simplement les services de Slash, Joe Satriani, Steve Vai et Mick Mars aux guitares ainsi que Nikki Sixx à la basse et Ozzy Osbourne pour les choeurs. Il apparaît ensuite en invité vedette du film Wayne's World dans lequel il interprète "Feed My Frankentein".

Le hard rock et le heavy metal tendent à s'épuiser en ce début d'années 90, notamment avec l'essor du grunge. Kurt Cobain révolutionne la musique et l'apparence sur scène, contrastant avec le cuir, les chorégraphies et les feux d'artifices des années 80. Cooper tente de s'adapter en collaborant avec Chris Cornell de Soundgarden. En 1994, il revient avec The Last Temptation, un de ses meilleurs albums, excellent mais sous-estimé. Renouant avec ses concepts et ses personnages, il ressuscite Steven qui va rencontrer un inconnu qui se prétend le forain d'un théâtre abandonné. Celui-ci lui présente les sombres réalités de la société américaine. Le forain est en fait une incarnation maléfique de la tentation et il tentera de troubler Steven. Le disque est accompagné d'une B.D signée Neil Gaiman (Sandman) éditée par Dark Horse Comics. Le succès n'est pourtant plus au rendez-vous comme il était à l'époque de Trash
En 2000, à l'époque où le metal industriel est bien enraciné par Marilyn Manson, Nine Inch Nails et Rob Zombie, Alice commet l'album Brutal Planet qui se veut un regard noir sur le futur humain. La musique est simple, répétitive, très lourde et jonchée de sonoritées électroniques. Les textes sont probablement les plus sombres et les plus pessimistes de sa carrières. Nul autre que Bob Ezrin est de retour (au coté de Bob Marlette) pour produire cet album controversé par les fans. Certains titres de l'album s'inspirent de l'actualité, par exemple, "Wicked Young Man" fait référence aux adolescents qui provoquent des tueries dans les écoles, "Pick Up The Bones" raconte l'histoire d'un personnage qui collectionne les ossements de sa familles et ses amis. Ce dernier titre, l'un des meilleurs de l'album, peut rappeler le jeune Alice de la grande époque. Aussi, la pièce "Gimme" remportera un certain succès. Sur cette planète brutale, il y a une ville : "Dragontown", qui est l'album qui suit en 2001. Les guitares sont aussi lourdes que sur l'album précédent mais cette recette est moins homogène et nous pouvons y retrouver différents styles assez déroutants.

En 2003 paraît un album bien attendu par les fans : The Eyes Of Alice Cooper. L'album était annoncé comme un retour au son rock-garage qui pouvait rappeler des albums comme Love It To Death (1971). Pourquoi Cooper a-t-il quitté sa lancée métal-indus ? Le nouveau climat musical laissait émerger davantage le style Rock Garage. Son dernier album est Dirty Diamond (2005), probablement l'album le plus diversifié de sa carrière. Vraisemblablement, Alice se fait plaisir en se permettant d'aborder ses anciens styles musicaux, des références à ses groupes d'inspirations et des expérimentations. Quelques titres, comme "Woman Of Mass Distraction" pourraient prolonger l'album précédent alors que le titre "Perfect" peut rappeler "Be My Lover" (1971). "Sunset Babies" est une référence très claire aux Rolling Stones. La sonorité de l'excellente pièce titre rappelle étrangement le groupe "Queens Of The Stone Age". Les titres 'Steal That Car', 'Your Own Worst Enemy' et 'Perfect' sont très entrainants et pleins d'humour. Aussi, il est étrange d'entendre Alice chanter à la manière Johnny Cash sur "The Saga Of Jesse Jane"...

1969 Pretties for You
1970 Easy Action
1971 Love It to Death
1971 Killer
1972 School's Out
1973 Billion Dollar Babies
1973 Muscle of Love
1975 Welcome to My Nightmare
1976 Alice Cooper Goes to Hell
1977 Lace & Whiskey
1978 From the Inside
1980 Flush the Fashion
1981 Special Forces
1982 Zipper Catches Skin
1983 Dada
1986 Constrictor
1987 Raise Your Fist and Yell
1989 Trash
1991 Hey Stoopid
1994 The Last Temptation
2000 Brutal Planet
2001 Dragontown
2003 Eyes of Alice Cooper
2005 Dirty Diamonds


un nouvelle album est prevu pour 2008
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Re: alice cooper

Message  jamesmetallique le Jeu 14 Fév - 17:30

C'est pas mal mais je n'ai jamais vraiment accroché.
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Re: alice cooper

Message  MFfromHell le Ven 15 Fév - 11:32

Avec mon homme, on entame une collection de dvd du sieur Cooper : on doit en être à 6 ou 7 Very Happy
Sans avoir tous ces albums, j'adore son univers. Il a inventé tellement de choses !
Je me souviens d'un article dans Télérama de 1970 (euh, je précise, j'étais pas né, c'est dans le cas de mes recherches que je l'ai lu) qui expliquait que, pour eux, il avait inventé un nouveau genre de théâtre...
Bref, je ne l'ai jamais vu sur scène à mon immense regret.
J'apprécie énormément d'albums, si différents soit-il. Il a toujours su évoluer en fonction des modes, du temps tout en étant toujours un cran en avance
Bref, un grand monsieur et un artiste de génie !

Mon top 3 : (dont l'ordre change aussi souvent que moi de chaussettes)
School's Out
Welcome to my nightmare
Trash

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Re: alice cooper

Message  Nemo le Ven 15 Fév - 11:35

Moi j'adore!!!

du moins ce qu'il a fait de bien, parce qu'il faut reconnaître qu'il a fait des trucs un peu étranges quand-même!! alien

J'aimerais bien qu'il repasse en france un jour où j'aurais des sous parce que je l'ai déjà loupé 3 fois!!! Mad
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Re: alice cooper

Message  gazoute le Ven 15 Fév - 23:04

Pour faire des choses bizarre , il en fait des choses bizarre, mais tout commer james je n'ai jamais vraiment accroché !!
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Vive le Coop!

Message  1conu366 le Mer 20 Fév - 0:48

J'adore ce type. Fan depuis 2002, j'ai réussi à me dégoter tous ses albums depuis 1986 et je dois dire que chacun d'entre eux force mon respect. Qu'il fasse du hard FM (constrictor...), de l'indus (dragontown...), de la pseudo country (The saga of jessie jana,...) ou du rock'n roll tout simplement, Alice parvient à s'adapter avec une facilité déconcertante tout en conservant ses thèmes de prédilection (c'est bel et bien lui qui est à l'origine du shock rock, cette tendance qui consiste à emprunter à l'univers horrifique quelques éléments afin de les incorporer sur scène, pour info Kiss a sorti son premier album 2 ans après celui d' Alice:-). De plus, il a su traverser les décennies sans jamais vraiment paraitre démodé (exception faite de la 1ere moitié des années 80 et de l'album "The last temptation" bien que tout ne soit pas à jeter, loin de là...) et surtout il a toujours su brillamment s'entourer que se soit au niveau des zikos ou au niveau des guests (il a travaillé avec Ozzy, Chris Cornell, Twisted sister, Rob Zombie, Manson, Slash, Richie Sambora, Bon jovi, Steve Lukather, Joe satriani, Joe Perry, Joan Jett, Desmond child, Steven Tyler, le guitariste d'Edguy récemment et... Xzibit sur le dernier album!). Souhaitons lui une fin de carrière en beauté bien que tout soit bien parti. Alice travaille depuis 2006 sur son nouvel album (peut être un double), il est reconnu comme une influence majeure par beaucoup d'artistes et il enchaine les tournées à un rythme hallucinant. Dommage qu'en France il soit un peu tombé dans l'oubli.

PS/ Alice adore jouer les acteurs (il a confié qu'il aimerait se consacrer davantage à cette carrière une fois sa carrière de chanteur finie) et il figure au générique d'un certain nombre de films tels que Prince des ténèbres de John Carpenter, Wayne's world ou encore la fin de Freddy (je crois que c'est le titre).


Dernière édition par 1conu366 le Mer 20 Fév - 0:53, édité 1 fois
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Re: alice cooper

Message  gazoute le Mer 20 Fév - 1:13

Le prince des tenebres maintenant que tu en parles, je me situe les scenes ou on le voie, bin je ne l'avais pas reconnu Embarassed je ne savais meme pas c'est dire Embarassed j'ai adoré le film juste pour son atmosphere angoissante Wink
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le retour du maitre de l'épouvante

Message  1conu366 le Mar 11 Mar - 18:48

C'est officiel, Alice est entré en studio en février dernier. Plus d'informations sur sickthings, le fansite le plus complet sur le sieur Cooper (en anglais)!
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Re: alice cooper

Message  Nemo le Ven 4 Avr - 17:48

Aaaaah c'est cool ça!! il est dans une bonne veine en ce moment!!
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Re: alice cooper

Message  bridgesixx le Dim 6 Juil - 2:25

des extrait du nouveau alice cooper en ecoute ici http://www.spv.de/scripts/produktinfoseite_d.asp?Eingabe=90602
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Une araignée au plafond

Message  1conu366 le Ven 19 Sep - 18:13

Chronique du disque "Along came a spider":

Après deux albums résolument métal (le dyptique "Brutal planet/Dragontown") et deux autres opus dans la pure lignée de ce qu'il proposait dans les 70's (les très garage rock "The eyes of Alice Cooper" et "Dirty diamonds"), on pouvait se demander quelle orientation le Coop allait prendre. Sans grande surprise, "Along came a spider" reste très ancré dans le style 70's (à l'exception de "Vengeance is mine" qui n'aurait pas dépareillé sur "Dragontown"). L'album se démarque néanmoins des deux précédents dans la mesure où c'est un concept album. En effet comme sur l'incontournable "Welcome to my nightmare" (1975) et sur le sous estimé "The last temptation" (1994), Alice se transforme le temps d'un album en conteur déjanté. Cette fois ci il s'agit de l'histoire d'un tueur en série déterminé à construire une araignée géante avec les membres de ses 8 victimes (!!). Le serial killer avait tout prévu sauf qu'il tomberait amoureux de sa dernière victime... L'histoire, aussi effrayante que le dernier Scary Movie vous en conviendrez (difficile de faire peur en ces temps obscurs:-), a le mérite de conférer à l'album une atmosphère sombre qui manquait cruellement depuis "Dragontown" (2001). Cela se ressent dans les superbes illustrations du package (peut être bien les meilleures qu'Alice ait jamais eu), les arrangements (dignes d'un film d'horreur de série B) et surtout dans les paroles finement ciselées. Le tableau avait tout pour être idyllique seulement voilà, l'album est inégal. Les hymnes catchy (Catch me if you can, Your feminine side...) cotoyent des chansons plus médiocres voire peu inspirées (Wake the dead, I'm hungry...). Ces points noirs ne constitue qu'un tiers du disque mais leur simple présence suffit à gâcher un album qui aurait pu être bien meilleur à défaut d'être tout juste bon.

En résumé quelques chansons diablement entrainantes ("Your feminine side" en tête), deux ballades très sympathiques (dont "Killed by love" qui sonne comme un hommage aux Beatles et à Lennon en particulier), un bon titre bien heavy ("Vengeance is mine", porté de bout en bout par la guitare de Slash l'ex Guns'n roses) et 3 ou 4 titres plutôt fades qui ne resteront sûrement pas dans les mémoires. Gageons que cette réussite en demi teinte est surtout un prétexte pour présenter un nouveau spectacle digne de ce nom. Alice parle déjà d'un show totalement inédit dans l'histoire de la musique et plusieurs vidéos ont été tournées pour accompagner l'album. Encore un sur qui le temps ne semble pas avoir d'effet (Alice a fêté ses 60 ans cette année), à quand un passage en France?

PS: Contrairement à ceux que j'ai pu lire partout, ce n'est pas le groupe qui accompagne Alice en tournée qui joue sur l'album. On retrouve bien Eric Singer à la batterie (impeccable comme toujours) et Chuck Garric à la basse mais les guitares sont assurées par un certain Danny Saber et par le producteur Greg Hampton (à l'exception d'une poignée de titres où on retrouve Keri Kelli et Jason Hook). C'est d'ailleurs ce même duo qui a composé les 3/4 des chansons, Alice se chargeant comme d'habitude des paroles.
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Re: alice cooper

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